( 18 août, 2009 )

Résumé

Quel rapport existe t-il entre un horoscope grec, la célébration des Pléiades à Tahiti et les pierres de Stonehenge ? Apparemment rien, si ce n’est que les trois illustrations de couverture expriment des aspects différents de l’imaginaire astrologique: horoscope, ethnoastronomie et archéoastronomie. Le divorce actuel entre astronomie (science des lois du cosmos) et astrologie (interprétation ou « discours » des astres) n’avait aucun sens à l’âge de pierre ou en Polynésie pré-européenne. Cet ouvrage tente d’élaborer un imaginaire anthropocosmologique en réconciliant les genres. 

Notre démarche « ethno-méthodologique » consiste à nous immerger dans le monde des diverses traditions astrologiques, tant dans celles d’aujourd’hui que dans celles du Nouveau Monde, d’Océanie, d’Asie ou d’Afrique, pour tenter d’élaborer un imaginaire anthropocosmologique et souligner l’ethnocentrisme de la vision occidentale de l’astrologie. La confrontation entre ethnoastronomie et traditions astrologiques est un plaidoyer pour le pluri-ethnisme de l’imaginaire astrologique, parce qu’il montre que le divorce entre astronomie et astrologie peut être en partie imputé à l’idéologie doctrinale et ethnocentrique des astrologues contemporains.

Pas de commentaires à “ Résumé ” »

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|