( 22 août, 2009 )

Etude comparative

Pour l’étude comparative dans les différentes cultures (astrologiques et exotiques), il faut, pour connaître les symboles de l’imaginaire planétaire (ou « signifiés »), regrouper les signifiants des champs lexicaux planétaires des différentes cultures en axe de lecture de régime de l’imaginaire.

1) les différents régimes de l’imaginaire des objets célestes du système solaire :

a) champs lexicaux du régime diurne du traitement de l’image astronomique : 

La lumière, la beauté, le blanc ou le jaune (argent, or, métal) qualifient évidemment le Soleil, mais aussi Vénus dans ces deux aspects d’étoiles du soir et d’étoile du matin. Le champ lexical de la vue (yeux, regard, visage, face) souligne la visibilité de Mars et de Vénus, en personnifiant ces planètes[1] et en exagérant leur taille. Il est vrai que Mars et Vénus sont souvent associés au crépuscule et au lever des planètes sur l’horizon où les objets célestes apparaissent plus gros qu’ils ne sont en réalité. 

La puissance, le haut (ciel, sud, foudre, aigle), la tête sont des termes employés pour qualifier le Soleil, Vénus et Jupiter[2], ce qui fait entrer ces trois planètes dans le régime diurne du traitement de l’image qui est, selon Gilbert Durand, caractérisé notamment  par la verticalité.

 b) champs lexicaux du régime nocturne du traitement de l’image astronomique : 

Le champ lexical du mal (Seth), des voleurs, du nord « sombre » signifient l’aspect obscur de Mercure. Les qualificatifs dépréciatifs telle que l’ivresse sont employés pour désigner
la Lune ou Mercure, ce qui pourrait avoir pour origine l’observation astronomique de l’excentricité du plan orbital de ces objets célestes. L’excentricité de
la Lune, de Mercure (et de Pluton, mais ce dernier ne pouvait pas être observé) a pu être interprété dans un certain sens de « dépassement » des limites, de transcendance ou d’ « ivresse » caractéristiques du régime nocturne de l’image, selon Gilbert Durand

c) champs lexicaux du régime mixte du traitement de l’image astronomique : 

En Chine, l’association de Mercure et de Vénus au principe yin, lunaire, lui-même bivalent, évoque la mixité du traitement des images de la Lune de Mercure et de Vénus. Dans les différentes cultures, la dualité amour/guerre (Vénus), le thème du double (miroir, jumeaux…), la bivalence[4], comme le « serpent à plume » ou la représentation bicéphale de Vénus, et l’ambiguïté, comme l’ingéniosité et le vol (Mercure) ou la fécondité et l’ivresse (Lune), évoquent le régime mixte (selon la classification de Gilbert Durand) de la Lune, de Vénus et de Mercure. 

Les qualificatifs d’étoile du « matin » et d’étoile du « soir » renvoient à l’axe du ciel crépusculaire de Vénus (régime mixte). Le crépuscule, à qui on attribue le plus souvent la couleur rouge ou jaune, associe souvent le rouge à l’est (voir au sang, à la guerre, au sacrifice ou au feu). Il y a manifestement un axe de lecture du ciel crépusculaire avec Vénus, associée à l’aube et/ou au sang, et la planète Mars associée à l’est, au rouge et/ou au sang. Quant au crépuscule vespéral, les qualificatifs de « vieux soleil », « vieille femme » renvoient à l’ouest et soit à Vénus (dans le Nouveau Monde ou les mondes « exotiques ») soit à Saturne (dans l’Ancien Monde).

 2) les différents axes de l’imaginaire des objets célestes du système solaire (par ligne) 

a) axe de la visibilité et des formes (cercle, croissants, éclipse) : 

Les luminaires forment des croissants (Lune) et/ou des éclipses (Lune, Soleil), alors que les phases des planètes telluriques (Mercure et Vénus) visibles à l’œil nu sont relativement semblables aux croissants lunaires, alors que les planètes supérieures (Mars, Jupiter et Saturne) s’inscrivent dans un cercle comme le Soleil. Ces phases, croissants, cercles ou éclipses ont très tôt sensibilité l’imaginaire collectif. Le Soleil gigantesque pouvait néanmoins paraître à l’égal des formes circulaires des « planètes rondes » que sont Mars, Jupiter et Saturne.
La Lune, Vénus et Mercure ont dû être rapprochées de la Lune (phases, croissants), alors que l’astre du jour, très dissemblable des planètes telluriques, a pu néanmoins avoir été rapproché analogiquement de ces dernières et surtout de la Lune lors des éclipses solaires partielles ou totales.
La Lune représente à elle seule toutes les variantes des formes et de la visibilité des astres, parce qu’elle peut être ronde (PL), obscure (NL), de quart (QL), en croisant ou éclipsée partiellement ou totalement. Elle est donc, phénoménologiquement parlant, la somme des variétés de forme et de visibilité.

 b) axe mouvements planétaires (roue, rétrogradation) : 

Les phases planétaires sont souvent décrites par le champ lexical de la fécondité (femme, fécondité, gestation…) qui renvoie au croissant lunaire, aux phases de Vénus et au thème « rythmique » (cycle, danse…) de l’imaginaire. La « roue » est une image particulièrement récurrente : le temps ou la mort, l’agriculture, le cycle de renaissance[5]…formant une « roue » et renvoient aux rétrogradations de Vénus autour du Soleil (couronne ou « roue ») comme aux cycles synodiques de
la Lune (lunaisons). 
Les rétrogradations (dans l’Ancien Monde) de Mars et de Saturne sont signalées par leurs qualificatifs « qui navigue à reculons » ou « stationnaire ». 

c) axe des couleurs : 

~ Soleil : 

La couleur réelle du Soleil est le blanc, ce qui correspond à la couleur du régime diurne. Les couleurs apparentes du Soleil regroupent celle des autres planètes du régime diurne, elles sont le jaune et le rouge, voir le blanc lorsqu’il est observé à travers des lunettes noires modernes ou des protections plus « primitives » comme celles des Inuit ou des Polynésiens. Ainsi elles recouvrent les couleurs apparentes des trois autres planètes du régime diurne : Mars pour le rouge, Jupiter pour le blanc et Saturne pour le jaune. Les couleurs du crépuscule sont le jaune (pour Vénus et Mercure) et le rouge (pour Vénus et Mars). Le Soleil recouvre donc les couleurs du crépuscule (régime mixte) et celle du ciel diurne. Il est donc légitime de l’association à
la Lune, comme pour la dyade qu’il forme avec elle. En résumé, les couleurs du Soleil recouvre le régime diurne, les trois sous couleurs qui composent les trois planètes « diurnes » et, enfin, le régime mixte du crépuscule. 
~ Lune : 

Ce qui est vrai pour les couleurs du Soleil, qui recouvrent les couleurs apparentes des trois autres planètes du régime diurne, est vrai pour
la Lune pour toutes les couleurs des planètes du système solaire. En effet, les couleurs de la Lune sont comprises entre celle lumineuse du régime diurne, pâle et sombre du régime nocturne et enfin roux (lors d’éclipse) du régime mixte, elles recouvrent donc tout le spectre des couleurs du ciel et il est donc légitime de lui voir attribuer le régime mixte (ou « moyen ») de l’imaginaire. Mais il faut aussi voir dans cette largeur du spectre lunaire un recouvrement symbolique de l’ensemble des planètes, un peu à la façon d’un « mini » système solaire. 

~ Jupiter : C’est la planète blanche dans le régime blanc, la plus diurne des diurnes. 

~ Mars et Vénus : 

Mars, c’est le rouge (du soleil crépusculaire) dans le régime diurne (blanc ou jaune, rouge, blanc).Vénus, c’est le jaune/rouge étincelant de l’aube. 

~ Saturne, Mercure et Vénus : 

Les trois planètes sont associées au jaune et à la fonction « agraire ». 

~ Mercure : 

La planète, dont la durée de visibilité est courte, est associée au jaune (crépuscule) pâle (aspect « sombre ») et au nord (invisibilité) des planètes du régime nocturne. 

~ Mercure et les transsaturniennes : 

Les transsaturniennes apparaissent très pâles à la lunette (ou à l’oeil nu pour Uranus) et s’apparentent aux couleurs jaunes pâles de Saturne et de Mercure. Le sombre, obscur, pâle et noir sont les couleurs de Mercure et des transsaturniennes. Ces couleurs sont associées au nord (Chinois, Aztèques), au nadir ou au méridien inférieur (Mayas, Indiens Pueblo), à l’enfer, la magie. Le nord noir n’est pas l’inverse du sud blanc, mais représente l’axe de la transcendance absolue, en ce sens que le noir est la contre-couleur du blanc et son égal en valeur absolue, blanc et noir étant l’absence ou la somme des couleurs.

d) axe des nombres :

 ~ Trois (triade nocturne et couleurs réels des transsaturniennes) : 

Les « vraies » couleurs d’Uranus et Neptune au télescope  tournent autour du bleu, couleurs qui ne se retrouvent pas chez les autres planètes du système solaire, exception faite d’un rapprochement possible avec les vraies couleurs de Jupiter, jaune et bleu clair. Faut-il y voir, avec Pluton, l’existence d’une « triade nocturne » ? En vérité, la couleur de Pluton, et en générale des transneptuniennes dont la nature s’approche de
la Lune, tire sur le brun (corps rocheux). Le bleu est la couleur commune d’Uranus et de Neptune, couleur la plus profonde qui symbolise l’immatérialité, le froid, la pureté, l’infini ou l’inaccessible. C’est la couleur de la transcendance, de la vérité, de dieu, mais aussi de la résolution des contraires, de la sagesse et de la libération spirituelle. C’est le passage de l’autre côté du miroir, la transparence, l’accès à la rêverie et au subconscient où la lumière du jour se transforme en lumière de nuit. Elle confère une sentiment de paix, d’abandon de lâcher prise, de pénétration intérieure et d’intimité où la nuit se métamorphose en lumière, où les contraires s’estompent, se confondent et coïncident, les fractures s’égalisent. 
Les couleurs des transsaturniennes ont-elles pu contribuer aux attributions mythologiques que les astronomes modernes leur ont affectées au télescope ?[7] En réalité, lorsque Le Verrier découvrit Neptune, il n’observa pas directement la planète et n’a donc pas déterminer lui-même sa couleur[8]. Et Uranus ? Son bleu-vert insère une nouvelle couleur dans la gamme planétaire : le vert. De luminosité assez forte[9], le vert d’Uranus pouvait renvoyer à la luminosité du ciel, l’attribut d’Uranus. Dans ce cas, le brun de Pluton représenterait le côté « sombre » de la triade nocturne, le bleu/vert d’Uranus à son côté « lumineux » et le bleu de Neptune représenterait l’équilibre intermédiaire entre ces deux pôles. La couleur de Neptune et d’Uranus renverrait à la symbolique du bleu décrite plus bas. 

~ Trois (triade diurne et divinités célestes) :  Les divinisations tripartites de Mars (glaive/épée), Jupiter (sceptre/foudre) et Saturne (faucille/sablier) chez les gréco-romains (sans les attributions ci-données, en Egypte et chez les Mayas), la triade romaine (Jupiter, Mars et Quirinus) et les représentations tripartites des planètes au Moyen Âge[10] renvoient à la trifonctionnalité, comme du reste le Soleil et la planète Vénus (dans ses deux aspects) dans le monde mésoaméricain. La répartition des points cardinaux prête au « régisseur » du ciel (méridien supérieur ou sud) la préférence à Jupiter (ou le Soleil chez les Aztèques), à la symbolique crépusculaire (est, rouge) celle de Mars (ou de l’ « étoile du matin » chez les Aztèques et autres) et au couchant (mort/temps…) la préférence à Saturne (ou à l’étoile du soir, chez les Aztèques et autres). Cette répartition donne aux triades (Jupiter/Mars/Saturne ou Soleil/Vénus/Vénus) une symbolique de dimension divine et « hiérarchique » ou « verticale » des puissances planétaires, symbolique en relation à la flèche du temps. La symbolique du trois nous renvoie d’ailleurs aux puissances du ciel, en Chine, au tripartisme divin, en Inde, à l’héroïsme dans les contes occidentaux[11], mais aussi aux trois temps forts de l’existence (passée/présent/avenir). 

~ Deux (dyade diurne soli-lunaire) : Le Soleil et la Lune, surtout la pleine lune (PL), sont pratiquement partout associés mutuellement à la face humaine (thème « visuel », personnification, représentation) dont ils constituent les yeux, pour constituer une dyade associée aux deux aspects de la fonction « sacerdotale » (dyade diurne). En Mésopotamie, c’est la dyade Vénus-Soleil prédominant où Ishtar supplante la Lune. La symbolique du deux nous renvoie à la terre (deux, espace), par opposition du ciel (trois, temps), en Chine. Mais les dyades soli-lunaire renvoient surtout à la bipolarité des sexes, c’est-à-dire à leur différence, sans attribution exhaustive d’un sexe à l’un ou à l’autre des luminaires. 

~ Deux (dyade du régime mixte) : 

Ce n’est pas le cas du dualisme qui renvoie au thème du double, comme pour
la Vénus et Mercure où la bivalence des sexes signifie leur indifférenciation (ou « hermaphrodisme » : Hermès et Aphrodite, chez les Grecs). 

La dualité, le thème du double, la bivalence et l’ambiguïté du régime mixte, de
la Lune, Vénus et Mercure, que nous avons déjà vu, renvoient à un dualisme des forces planétaires (ou « bi-fonctionnalité ») qui oppose le visible à l’invisible, la lumière à l’ombre etc.… Dans ce sens, la Lune, Mercure et Vénus représentent la bivalence de cette dualité, Mercure et la nouvelle lune (NL) plutôt le côté « obscur » et Vénus avec la pleine lune (PL) le côté « lumineux ». Le dualisme du régime mixte, entre Vénus et Mercure, n’est pas forcément une dichotomie des puissances de l’univers (en Chine, ce sont les deux aspects yin et yang de la Lune) et, dans un contexte de type « indo-européen » comme dans le tripartisme des planètes supérieures des Mayas, il n’est pas interdit de voir en eux des médiateurs ourano-chthoniens ou des puissances de l’axe cosmologiques « voyageant » entre le ciel et l’enfer. C’est d’ailleurs Mercure qui est le héraut des dieux sur terre, en Grèce, et Vénus qui fait la jonction entre ciel et enfer dans les mondes mésoaméricain et mésopotamien. Mercure et Vénus ont tout particulièrement, par conséquent, un sens de représentation, de liaison ou contact entre le ciel et la terre, entre l’espace et le temps (rythme, vitesse…). Nous avons vu la symbolique cyclique de Vénus pour pouvoir mettre la planète vénusienne sous l’égide de la roue, du rythme, de la danse etc.…alors qu’à Mercure revient l’espace-temps « linéaire » (non cyclique au sens strict du terme) et « évolutif » (intelligence et ingéniosité) que l’on peut mettre aisément sous l’égide de l’arbre et de la croix, comme dans les schèmes symboliques de Gilbert Durand.

 e) axe des régimes associés aux couleurs et à la trifonctionnalité : 

Dans de nombreuses cultures le blanc, le noir et le rouge sont associés respectivement au ciel diurne, nocturne et crépusculaire. Par exemple, dans la culture celte et la culture polynésienne (qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre tant du point de vue historique qu’ethnique), le blanc renvoie au ciel du jour, le noir à celui de la nuit et le rouge à l’aube ou au crépuscule. Dans les mondes indo-européens, ces couleurs renvoient elles-mêmes au tripartisme fonctionnel. Ainsi au blanc/ciel diurne correspond la fonction sacerdotale, au rouge/crépuscule la fonction militaire et au noir/ciel nocturne la fonction « agraire ». Sans généraliser à outrance la trifonctionnalité indo-européenne, une répartition des fonctions (sacerdotale, militaire, agraire) par l’association des couleurs planétaires aux points cardinaux nous paraît cohérente, du moins entre le régime diurne et le régime mixte du traitement de l’imagerie planétaire. Ainsi, au blanc (fonction sacerdotale) du Soleil ou de Jupiter est associé le sud ou le méridien supérieur, au rouge (fonction militaire) de Mars est associé l’est ou l’ouest et les autres points cardinaux (fonction agraire) sont associés au jaune des autres planètes (Mercure, Vénus[12] et Saturne).

… à suivre dans notre livre 



[1] Sans les associer mutuellement à la face humaine, comme le Soleil et
la Lune qui représentent chacun un œil, sans doute parce qu’ils ont le même diamètre apparent.

[2] L’éclat (ou la grosseur) de Jupiter semble confondu avec celle Vénus.

[3] Durand G., Les structures anthropologiques de l’imaginaire, Dunod, 1992.

[4] voir d’ « hermaphrodisme », mot composé d’Aphrodite et de Hermès.

[5] L’agriculture, le temps et la mort sans renaissance…semblent eux être, dans les mondes anciens, impartie à Saturne.

[6] Historiquement, les couleurs planétaires des babyloniens étaient : le noir pour saturne, le rouge clair pour Jupiter, le pourpre pour Mars, l’or pour le Soleil, le blanc pour Vénus, le bleu pour Mercure. Dans les textes de l’hermétisme oriental, les couleurs des planètes sont : le rougeâtre pour Mars, une couleur livide ou plombée pour Saturne, le jaune citron avec un éclat blanchâtre pour Jupiter, le blanc pour Vénus (Fustigière, La révélation d’Hermès Trismégiste, I, Les belles Lettres, 2006, p.164). Pour Ptolémée, Saturne était gris livide, Jupiter blanc, Mars rouge, Vénus jaune et Mercure avait des nuances variées (Bouché Leclercq, L’astrologie Grecque, Bruxelles, 1963, p.314)

[7] Les astronomes modernes qui ont nommé les nouvelles planètes découvertes au télescope, à partir du XVIIIè siècle, l’auraient-ils fait en référence mythologique aux dieux en étant consciemment ou non influencé par leur vraie couleur ? Ainsi, Neptune, la planète bleue aurait-elle nommée ainsi parce qu’elle était le frère de Jupiter (bleu clair), avec lequel il se « partagea » le monde, entre le Ciel et l’Océan ?

[8] On raconte que c’est Johan Galle Berlin qui confirma la découverte et observa pour la première fois la couleur de Neptune, mais pas Le Verrier, qui donna le nom à la planète Neptune et n’a pu lui-même être « influencé » par sa couleur.

[9] Herschel disait qu’elle avait une luminosité intermédiaire entre celle de Jupiter et celle de Mars.

[10] Mars combattant, Jupiter priant et Saturne travaillant se superposent à la doctrine des trois ordres du Moyen Âge.

[11] Voir à ce sujet, le Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, rubrique « trois ».

[12] Remarquons que même en Chine, où toutes ces correspondances ne se font pas comme ailleurs (et l’on a vu que le système astrologique avait peu de relation avec l’astronomie), Vénus correspond bien à l’ouest et Mercure au nord.

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